10 sagesses des animaux qui peuvent nous inspirer


  • 10 sagesses des animaux qui peuvent nous inspirerPhoto : ©Shutterstock/Martin Prochazkacz
  • Faune sauvage

    Ecouter son corps, respecter la nature, s’ouvrir aux autres, s’entraider, aimer son prochain, renoncer à son ego… Les animaux ont un bon sens que l’être humain semble avoir perdu. Et si nous nous inspirions un peu de leurs sagesses pour redonner un sens à nos vies parfois trop éloignées du réel ?

     

    1 L’amour familial

    Alors que nos sociétés individualistes bouleversent notre vision de la famille, certaines espèces animales nous offrent de magnifiques modèles comme la meute du loup. Loin d’être la bête sanguinaire et cruelle décrite dans les contes de fées, le loup dit « dominant » est l’un des meilleurs pères de famille qui vivent sur Terre. Sa meute est constituée de ses enfants de toutes générations qui partagent un quotidien fait de rituels, de jeux, de règles strictes, de partage et d’amour inconditionnel. Ni conflit ni jalousie, ils restent ensemble jusqu’à la mort. Sauf quand un chasseur vient tuer le patriarche, semant la pagaille et livrant à eux-mêmes les jeunes loups qui, comme des ados déboussolés, vont courir dans les troupeaux et semer la zizanie.
    L’union est l’une des conditions essentielles pour vivre dans la nature. D’où l’importance de la famille pour de nombreuses espèces, comme les orques, les prédateurs les plus redoutables de la planète. Elles vivent ensemble, en harmonie et de manière pacifiste (sauf avec leurs proies, bien sûr) même quand il s’agit de partager la nourriture. Quant au castor, il travaille comme un fou pour bâtir un petit palais dans lequel il abritera toute sa progéniture. Chaque génération y aura son logement, et le lieu sera pourvu de plusieurs sorties permettant à tous de cohabiter dans la bonne humeur, sans heurts. Tout le confort est prévu et chacun participe aux travaux.
    Alors que nous entretenons souvent des relations conflictuelles avec notre famille, le plus souvent pour des raisons financières ou d’ego, ces animaux ont un respect total pour la leur, notamment à l’égard de leurs seniors. Ainsi, les vieux loups sont traités avec considération par la meute, qui les aide, lèche leurs plaies et s’inspire de leur expérience. Avec raison, car leur savoir lui permet d’être plus efficace à la chasse, et les meilleures meutes sont celles qui comptent des vieux loups. C’est aussi une matriarche âgée qui dirige le troupeau des éléphants, suivie par tous avec le plus grand respect car elle a les connaissances pour mener les autres : les chemins les plus faciles, les points d’eau, les lieux à l’abri pour se reposer…


    Quant aux petits, ils sont éduqués avec tendresse mais fermeté chez les espèces sociales. L’ourse a ainsi deux ans pour préparer son bébé à être autonome. Elle va lui apprendre la vie avec rudesse pour qu’il devienne fort, puisse se débrouiller seul et partir, dès qu’il en aura l’âge, pour de nouvelles aventures. Elle est maternelle juste ce qu’il faut. Il n’y a ni enfants rois ni Tanguy dans le monde animal !

    © Shutterstock/Jim Cumming
     

    2 La tolérance

    La nature est caractérisée par son incroyable diversité, son explosion d’énergie qui est à l’origine de vies de toutes sortes dont nous ne connaissons pas grand-chose (86 % des espèces terrestres et 91 % des espèces marines n’ont pas encore été décrites ou classées). Dans la nature, tout est possible. Une liberté difficile à comprendre pour nous qui nous rassurons en rationalisant, en classant, en rangeant dans des tiroirs. L’un des exemples les plus étonnants touche un sujet particulièrement tabou : l’homosexualité. Après avoir longtemps refusé d’étudier ce comportement pour des prétextes moraux et religieux, les scientifiques n’ont plus d’autre choix depuis quelques décennies que d’admettre qu’il est très présent chez les animaux. Ils ont ainsi répertorié 450 espèces qui pratiquent l’homosexualité, mais aussi la bisexualité, la transsexualité, etc. Les raisons de cette liberté sexuelle ? Multiples ! Pour mieux élever les petits, s’entraider et être plus forts ou même par pur plaisir ! Dauphins, oiseaux, manchots, lions, s

    © Shutterstock/Ondrej Prosickyt

    inges… Cela ne leur pose aucun problème, ce qui n’est pas le cas d’un animal qui exclut les « déviants » à la norme quand il ne les martyrise pas : l’humain.

     

    3 La simplicité

    En vouloir toujours plus ! Si l’insatisfaction perpétuelle, l’une des caractéristiques de l’être humain, lui a permis de faire les plus belles conquêtes, elle est aussi à l’origine de bien des névroses. Si, selon le sage Lao Tseu, « savoir se contenter de ce que l’on a constitue le plus haut degré de bonheur », notre société de consommation ne suit en rien ce principe et illustre de façon caricaturale nos désirs insatiables. Nous rêvons d’une voiture plus rapide, d’une maison plus grande, d’un titre plus glorieux… Les animaux, eux, sont heureux d’être en vie, tout simplement ! Notre chien voit sa balade quotidienne comme le plus grand des plaisirs puisqu’il partage un moment avec nous, toujours nouveau, plein de surprises. Alors que nous finirons par nous ennuyer à toujours emprunter le même chemin, à la même heure, sans surprise.
    Deux façons de voir la vie. Nous cherchons le bonheur dans la nouveauté quand les animaux la trouvent dans « l’éternel retour des mêmes choses », comme l’écrit joliment le philosophe Mark Rowlands dans Le Philosophe et le loup (Belfond). Cette simplicité est l’une des sagesses que nous enseigne la nature : s’adapter aux circonstances, voir les choses telles qu’elles sont et non comme on voudrait qu’elles soient, profiter du temps présent au lieu de regretter le passé et fantasmer sur un futur différent. Bref, être celui qu’on est, ici et maintenant. Et c’est déjà beaucoup.

     

    4 La non-violence

    La fameuse loi de la jungle est souvent brutale ; il faut être grand et fort pour s’en sortir. Mais la nature est aussi et majoritairement régie par la non-violence. Sauf lorsque les animaux chassent pour se nourrir, bien entendu. Car s’entre-tuer exige trop d’énergie et ne sert à rien. Les loups, qui ont été des siècles durant décrits comme des bêtes agressives parce qu’ils étaient observés dans des zoos (si on étudiait l’humanité uniquement dans les prisons, on en aurait une idée terrible et faussée), vivent au sein de meutes aux règles strictes mais justes. En vingt-cinq ans d’observation des loups sauvages, Elli H. Radinger en a seulement vu deux se faire tuer par leurs congénères. L’immense majorité des combats de jeunes mâles chez les poissons, les perroquets, les girafes, les hippopotames, les cerfs ou nos chiens se déroulent selon des règles définies pour empêcher la mort de l’un d’eux.
    Chants et vocalises, attitudes d’intimidation, danses de confrontation… Tous les moyens sont bons pour éviter le pire. Ainsi, les jeunes étalons qui se battent pour les beaux yeux d’une femelle ou pour diriger le troupeau se mordent, se donnent des coups de pieds, se blessent jusqu’à ce que le moins fort abandonne la partie. Ce dernier renonce certes à la puissance mais gagne en tranquillité, car diriger les autres et surveiller les dangers n’est pas de tout repos. Cette hiérarchie claire renforce le troupeau, alors dominé par le plus vigoureux qui sera capable de le défendre. Chacun est à sa place.

     

    5 Le lâcher-prise

    La pression de la société est forte : dès l’enfance, on nous apprend que nous devons nous surpasser, être meilleur que les autres, plus beau, plus fort, plus doué ; une exigence qui peut mener à un profond mal-être. Pour être bien dans sa tête, il faut s’accepter avec ses faiblesses et fragilités, faire preuve d’humilité, à l’image fort symbolique du comportement d’un animal qui mue. Les oiseaux, par exemple, savent se mettre en retrait quand ils perdent leurs plumes, abîmées par les intempéries, le lissage quotidien et l’usure. Cela exige une grande énergie, de la prudence (certains canards ne peuvent plus voler et doivent se cacher des prédateurs) et une certaine modestie. Comme les cerfs qui perdent leurs bois fin février et deviennent méconnaissables, sans dominants et dominés, jusqu’au mois de juillet quand les bois repoussent et qu’ils retrouvent leur prestance. Après la mue, le cerf sera majestueux, l’oiseau plus fort et la larve sera devenue papillon.
    Apprenons, nous aussi, à lâcher prise, à refuser la performance à tout prix, à accepter nos moments de fragilité. Dans les périodes de deuil, de chômage, de rupture ou de doute, retirons-nous quelque temps de cette course folle et vaine. Certains iront faire une retraite, d’autres auront simplement envie de rester chez eux ou de se promener seuls en forêt. L’essentiel est de s’accorder des pauses, de s’interroger sur l’essentiel, d’abandonner pour mieux renaître, de laisser derrière soi un rêve pour en façonner un nouveau.

     

    6 L’autonomie

    La vie moderne nous facilite tant les choses que nous avons la plupart besoin d’un GPS pour nous rendre chez des amis et jetons tout appareil qui fonctionne moins bien. L’explorateur Jean-Louis Étienne, premier homme à atteindre le pôle Nord à pied en 1986, seul, sans même un chien pour tirer son traîneau, nous donne ce conseil : « Osez l’autonomie ! » (qui est égale­ment le titre de son livre paru aux éditions Rustica, en mars 2019). Être autonome, c’est être libre, oublier certaines peurs, découvrir le plaisir d’être capable de faire des choses soi-même. Imitons les animaux qui, souvent dès leur naissance, doivent par leurs propres moyens se diriger, se nourrir, se cacher.
    Dans nos sociétés bruyantes où nous parlons beaucoup, parfois pour ne rien dire, réapprivoisons le silence et la solitude, comme le chat qui ronronne avec délectation sur nos genoux mais adore aussi être seul, tranquille. Il nous rappelle une sage évidence : le bonheur ne se trouve pas chez les autres mais en nous. Indépendant, le chat sait se débrouiller partout. Dans une maison bien chaude avec une gamelle remplie de bonnes croquettes ou dans la nature, pleine de surprises et d’opportunités, il sait s’y prendre ! Comme lui, réapprenons à nous sentir bien lorsque nous sommes seuls et à nous débrouiller par nous-mêmes. Selon les passions de chacun, exerçons-nous à lire les étoiles pour nous diriger, à coudre pour nous confectionner des vêtements, à bricoler pour ne pas avoir à appeler un réparateur à chaque panne, à cultiver des légumes sur notre balcon, à cuisiner au lieu d’acheter des plats tout faits, chers et mauvais pour la santé. Travailler avec nos mains est gratifiant, relaxant, excellent pour les finances et le moral !

    © Shutterstock/Ondrej Prosickyht

    7 Être à l’écoute de son corps

    Respirer, manger correctement, se reposer et bien dormir, s’étirer, bouger… C’est la base ! Pour être en bonne santé, il faut écouter son corps et ses besoins. Nous le savons, mais nous continuons de manger trop et mal, les yeux rivés sur nos écrans, de négliger de faire du sport et de régler nos maux de tête et lumbagos à coups de médicaments. Les animaux, eux, savent qu’on ne peut bien vivre sans un corps en bon état. Le chat s’étire longuement avant de se lever, le chien passe des heures délicieuses à dormir et le dauphin n’a pas besoin de prendre des cours de cohérence cardiaque pour bien respirer.
    En 2016, on comptait 1,9 milliard d’adultes en surpoids, dont 650 millions d’obèses – un chiffre en constante augmentation. Aucun animal ne peut se permettre d’être trop gros. Si nos compagnons, chats, chiens, chevaux, sont grassouillets, c’est parce que nous les « bourrons » d’amour et de nourriture. Les animaux sauvages ont besoin d’être souples, énergiques, d’avoir un bon cœur et des articulations saines pour survivre dans la nature.
    Pour retrouver nos origines animales, pratiquons la « pleine conscience », résistons à l’excitation permanente de notre époque, marchons en nous concentrant sur notre respiration, en étant à l’écoute de ce qu’il se passe autour de nous, mangeons en savourant chaque bouchée, apprenons à dire non aux multiples sollicitations extérieures, offrons-nous de bonnes siestes et des week-ends sans médias ni réseaux sociaux pour reprendre du temps pour nous, soyons attentifs aux signes que nous envoie notre corps, et ils nous le rendra !

     

    8 La prudence

    La prudence est l’une des sagesses les plus importantes. Pourtant, nous l’opposons souvent au courage et nous la voyons comme une forme de lâcheté. Nous sommes d’ailleurs parfois capables de nous comporter de façon irréfléchie pour remporter un pari, gagner le cœur d’une belle ou prouver notre valeur. Une imprudence rarement de mise chez les animaux qui savent que la plus petite défaillance peut leur coûter la vie. Un cheval examine longuement une rivière avant de la traverser et votre chien flaire consciencieusement tout nouvel élément avant de s’y frotter. L’une des premières règles de la prudence est d’analyser attentivement la situation avant d’amorcer toute action. Les prédateurs comme les loups sont de remarquables chasseurs car ils observent leurs proies durant des heures dans le moindre détail avant de lancer l’attaque. De la même façon, les proies ont appris à déceler le plus infime changement, à déterminer si elles doivent fuir pour sauver leur peau. C’est cette culture de l’attention qui donne au cheval son incroyable intelligence émotionnelle : il sait capter votre état d’esprit en quelques secondes à votre façon de marcher, à l’énergie que vous dégagez. Alors que nous courons, en consultant nos téléphones portables ou l’esprit perdu dans nos pensées, prêtons attention, comme le faisaient nos ancêtres, aux odeurs, aux bruits, aux vibrations. Observer le monde permet de mieux le comprendre.

     

    9 La bonne distance

    Ni trop près ni trop loin. La bonne distance permet de ne pas envahir l’autre tout en restant proche de lui, de l’aimer sans l’étouffer, de l’approcher sans l’envahir. La grande majorité des animaux respectent cette distance de sécurité, cet espace d’intimité que l’on ne doit pas pénétrer sous peine de déclencher un conflit. En présence de chevaux, nous apprenons à respecter cette distance, à ne pas les serrer trop près pour ne pas nous faire marcher sur un pied ou recevoir un coup d’encolure. Nous devons nous efforcer à les caresser, à leur murmurer des mots d’amour, à leur offrir une carotte tout en les laissant respirer. Comme une parfaite illustration de notre façon d’aimer les autres, parfois de façon trop fusionnelle, parfois, au contraire, de façon trop distante. Tout est une question de juste équilibre.

     

    10 La coopération

    Si la chasse et la compétition pour trouver de la nourriture sont souvent d’une grande cruauté, la coopération est aussi l’une des grandes caractéristiques de la nature, comme l’avait déjà souligné Charles Darwin au xixe siècle. Si ce phénomène était mal compris à l’époque, on découvre aujourd’hui de multiples exemples de partenariats et de solidarité. Le fonctionnement des insectes sociaux est l’un des plus fascinants. Comment ces petites bêtes, fourmis, abeilles ou termites, parviennent-elles à faire de si grandes choses en n’ayant pas de chef ? Pas de dominant qui consacre son énergie – et celle des autres – à asseoir son règne et à le conserver. Notre conception du pouvoir est pyramidale, avec le chef en haut et les « petites mains » en bas. Rien de tel chez les insectes sociaux : chaque membre travaille pour la communauté, car un groupe en bonne santé et en cohérence est la clé de la survie. Cette « intelligence collective », étudiée depuis les années 1960, devient une piste de travail pour les entreprises « libérées » qui, aux États-Unis notamment, tentent d’améliorer les conditions de travail de leurs salariés en imitant ce modèle. En gérant par exemple les équipes de façon horizontale et non verticale, avec des groupes et des sous-groupes où chacun peut s’exprimer et donner le meilleur de lui-même.
    Comment ? En traitant l’information différemment. Chez les humains, il faut lutter pour être au courant de ce qu’il se passe dans une entreprise, travailler ses réseaux, cultiver ses relations… Chez les fourmis, dès que l’une d’elles trouve de la nourriture ou perçoit un danger, elle prévient ses copines en sécrétant des phéromones, ce qui permet à la communauté de réagir rapidement. Autre exemple : le partage du travail. Les abeilles changent régulièrement de « métier », parfois plusieurs fois par jour, en fonction de leurs possibilités, des circonstances, de leur expérience et des besoins du groupe. Ces petits insectes sociaux sont une source d’inspiration pour nos sociétés. Nous pouvons à notre manière mieux coopérer avec les autres. À l’image des nuées d’étourneaux, des bancs de poissons ou des nids de fourmis, entretenons des relations d’entraide, de partage et d’échanges. Elles sont toujours gagnantes à long terme.

     


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