Qui est vraiment le chien ?


  • Qui est vraiment le chien ?Photo : Shutterstock
  • Chiens

    Si le chien accompagne l’homme depuis plus de 300 siècles, le processus de sa domestication est encore loin d’avoir livré tous ses mystères. Le loup, son ancêtre, sommeille-t-il encore en lui ? Chaque mois, de nouvelles découvertes obligent les scientifiques à réécrire notre histoire commune.

    A quand remonte la domestication du chien ?

    Le chien est le plus vieil ami de l’homme. Si la plupart des domestications d’animaux (essentiellement d’élevage) remontent à 10 ou 12 000 ans, les plus anciennes traces mises au jour concernant le chien ont, elles, plus de 30 000 ans ! Et ce dans plusieurs pays européens comme la République tchèque, la Belgique ou la Russie. En France, dans la grotte Chauvet, les empreintes d’un canidé relevées près de celles d’un enfant laissent supposer un compagnonnage de plus de 300 siècles ! En ces temps reculés, le chien est physiquement très proche, voire similaire, au loup, et il n’est pas facile de faire la distinction entre les deux. Les scientifiques pensent que ces premiers contacts sont des cas isolés et n’ont pas eu de suite. En fait, les ancêtres de nos compagnons actuels auraient été apprivoisés bien plus tard. Des preuves ont d’abord été découvertes en Asie et datent de 10 000 à 12 000 ans. Depuis, une étude menée en 2016 en partie par le CNRS suggère que le chien provient, non pas d’une, mais de deux domestications indépendantes : celle opérée en Asie de l’Est, il y a environ 12 500 ans, et une autre, qui s’est déroulée en Europe il y a 15 000 ans. Puis, entre le 5e et le 4e millénaires avant notre ère, des chiens d’Asie auraient migré vers l’Europe, sans doute en même temps que des populations humaines. Là, ils se seraient reproduits avec des natifs européens. Ce sont leurs descendants qui auraient pris la succession.

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    Qui est l’ancêtre du chien ?

    La majorité des chercheurs s’accordent à l’heure actuelle pour dire que le loup gris (Canis lupus) est l’ancêtre de tous les chiens. Cela n’a pourtant pas toujours été le cas. L’idée que le chien descendait du chacal ou était un hybride entre le chacal et le loup était autrefois très répandue. Elle est aujourd’hui complètement abandonnée, la génétique ayant en effet tranché. Selon les résultats obtenus, le chien et le loup partagent plus de 99,5 % de leur patrimoine génétique, soit un pourcentage bien plus important qu’avec n’importe quelle autre espèce du genre ­Canis (loup, coyote, chacal et chien). Certains scientifiques émettent pourtant une autre hypothèse, selon laquelle le chien ne descendrait pas du loup gris, mais d’une espèce proche aujourd’hui disparue. Cela expliquerait que les races de chiens sauvages contemporaines ne ressemblent pas au loup gris.

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    Les chiens sauvages existent-ils ?

    Donner une définition du chien sauvage n’est pas chose aisée. En ­effet, il ne faut pas confondre les chiens harets ou chiens parias d’un côté et les chiens sauvages de l’autre. Les premiers, que l’on pourrait appeler aussi errants, sont en réalité des chiens domestiques qui, s’ils n’ont pas de maîtres, vivent quand même grâce à l’homme, se nourrissant la plupart du temps de ses déchets alimentaires. Les chiens sauvages, eux, n’ont pas ­besoin des hommes pour exister. C’est le cas du dingo d’Australie et de son proche parent le chien chanteur de Nouvelle-Guinée. Ils ont pour particularité d’avoir été domestiqués avant de retourner à une vie sauvage. Une meute de chiens chanteurs, une espèce que l’on croyait disparue à l’état sauvage ­depuis les années 1970, a été observée en 2017. En revanche, les autres chiens sauvages, comme le lycaon en Afrique ou le dhole en Asie, n’ont jamais été domestiqués. Ils ne sont d’ailleurs ni l’un ni l’autre classés dans le genre Canis.

    Pourquoi l’homme a-t-il apprivoisé le loup ?

    Nos ancêtres directs, les homos sapiens, vivaient en Europe il y a 30 000 ans. Sur leur terrain de chasse, ils croisaient souvent des meutes de loups. L’humain et le canidé traquaient les mêmes proies et, certainement, de manière assez similaire ; de petits gibiers lorsqu’ils partaient en solitaire ou de grands herbivores quand ils chassaient en groupe. Ils devaient souvent s’observer, être en concurrence pour les proies lorsqu’elles se raréfiaient et, après la chasse, l’un pouvait être le charognard de l’autre. L’hypothèse qui prévaut est qu’un jour un chasseur a probablement rapporté un louveteau pas encore sevré. Peut-être pour le manger ou pour faire plaisir à ses enfants. En grandissant, le louveteau s’est plié aux règles de la vie du clan, les enfants s’en sont fait un compagnon et les femmes ont apprécié sa compagnie. Une telle rencontre a eu lieu dans plusieurs endroits du continent européen. Si la grande majorité de ces contacts n’ont pas eu de suite, peut-être qu’un jour, une louve élevée parmi les hommes a donné naissance dans le clan… Et c’est ainsi que tout a commencé. Ce n’est que plus tard que les humains ont découvert que leurs compagnons pouvaient donner l’alerte, dénicher le gibier, protéger leurs enfants et, pourquoi pas, les amuser…

    Le chien peut-il redevenir un loup ?

    Les seuls chiens à être retournés à l’état sauvage sont le dingo d’Australie et son cousin, le chien chanteur de Nouvelle-Guinée. Leurs ancêtres ont probablement été domestiqués en Asie, entre 18 000 et 6 000 ans avant notre ère. De là, ils ont accompagné leurs maîtres dans leurs longues migrations jusqu’en Australie et en Nouvelle-Guinée. Il y a environ 5 000 ans, le dingo et le chien chanteur sont redevenus sauvages. Sont-ils, pour autant, de nouveau des loups ? Si, comme le loup, le dingo vit en meute composée d’un couple et de portées d’âges différents, physiquement, il ressemble toujours aux premiers chiens domestiqués par l’homme. Contraire­ment aux chiens et aux loups, le dingo n’est pas capable d’aboyer, mais éternue bruyamment lorsqu’il se sent menacé. Quant au chien chanteur, s’il hurle comme le loup, c’est avec une longue plainte modulée qui n’appartient qu’à lui. En fait, l’histoire nous apprend que l’évolution ne fait jamais marche arrière : le chien redevenu sauvage ne devient pas un loup, mais un autre animal, fruit de son histoire, de son environnement et de son évolution.

    Pourquoi dit-on que le chien est un loup infantilisé ?

    Le chien adulte conserve certains caractères que le louveteau perd en vieillissant. Cette particularité biologique porte le nom de néoténie. Ainsi morphologiquement, le chien adulte présente un museau court, des oreilles tombantes et des membres moins longs. Dans ses comportements, il aboie et jappe comme un louveteau. Il passe aussi beaucoup de temps à jouer. Selon certains chercheurs, cette « éternelle jeunesse » est liée à la domestication. L’homme aurait privilégié (volontairement ou non) des individus aux traits enfantins, plus rassurants. D’autres estiment que c’est le fait d’être logé, nourri et protégé qui a fait du chien un ­adolescent à vie. Dans les deux cas, les animaux domestiques se reproduisant plus tôt que leurs homologues sauvages, ils transmettent à leur descendance des traits propres à leur jeune âge. Enfin, l’engouement pour certaines races (comme la mode pour les chiens petits, à la tête bien ronde et aux grands yeux innocents) influe, lui aussi, sur l’espèce. D’autres races en revanche présentent peu de caractères juvéniles, c’est le cas des races ­asiatiques, ­considérées comme proches des races primitives.

    Que comprennent-ils de nous ?

    Tous les chiens identifient quelques mots appris par dressage ou de manière plus empirique en associant un mot ou un objet à une activité (« balade », « baballe »…). Mais, bien plus qu’aux mots eux-mêmes, nos compagnons sont sensibles à la prosodie, c’est-à-dire la tonalité ou la modulation de la phrase avec lesquelles elle est prononcée. Il réagit ainsi positivement à une voix enjouée ou plus négativement à un ton triste, dur ou même neutre. Des travaux scientifiques ont aussi montré que le chien fait la différence entre un visage avenant et un faciès en colère et qu’il adapte son comportement en conséquence. Il est l’une des rares espèces à comprendre le pointé du doigt et à regarder l’objet désigné plutôt que le doigt qui le désigne. L’odorat lui permet aussi de percevoir beaucoup de choses de nous. Ce sens étant en moyenne cent mille fois plus développé chez lui que chez l’homme, chaque petite molécule d’odeur lui en apprend plus sur nous, notre humeur, nos maladies même, que n’importe quel grand discours ou examen médical. Un mot, une tonalité, une odeur et une attitude, c’est en associant tous ces éléments que le chien parvient à « faire une phrase » pour nous comprendre parfois bien mieux que nous-mêmes.

    Quelles sont les races les plus anciennes ?

    Les spitz et les races qui leur sont proches comme les huskys, les samoyèdes et les chiens asiatiques (akitas et shibas) forment une vaste famille de races dites « primitives ». Elles sont aujourd’hui considérées comme les plus anciennes. Ces chiens, qui n’aboient pratiquement jamais, sont réputés pour avoir un caractère indépendant et plutôt têtu. Les molosses et les chiens ressemblant à des lévriers sont apparus ensuite, il y a quelque 3 000 ans. Des textes chinois décrivant des chiens semblables aux pékinois actuels datent de 2 500 ans et des chiens nus vivaient ­déjà au Mexique 1 000 ans av. J.-C. Durant l’Antiquité, les chiens occupent les mêmes fonctions que de nos jours. Certains sont dédiés au travail (berger, garde, chasse et guerre), d’autres à la compagnie et vivent au sein des foyers. À partir du Moyen Age, les grands chiens de chasse, chers aux seigneurs, apparaissent et font l’objet d’une sélection. Mais c’est au XIXe siècle que les races se multiplient et sont fixées pour ­répondre à des caractéristiques précises comme la taille, la couleur de robe, voire des aptitudes physiques. Actuellement, il existe 340 races et la plupart sont des créations récentes.

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    Comment sait-il se faire comprendre ?

    La nouvelle est tombée en début d’année : c’est grâce à leurs sourcils que les chiens nous font craquer ! Par rapport aux loups, ils ont développé des muscles supplémentaires autour des yeux afin de mieux communiquer avec les humains. En fronçant les sourcils, le chien provoque chez nous l’irrépressible désir de le prendre en charge. Il dispose aussi d’une gamme très large d’aboiements qu’il nous adresse en fonction de la situation. Le plus fort, c’est que nous les comprenons puisque dans plus de 40 % des cas, les hommes perçoivent l’état émotionnel de l’animal comme l’agressivité, le désespoir, la peur, la joie ou encore l’envie de jouer. Et pour mieux attirer notre attention, nous indiquer que c’est l’heure de la promenade ou nous designer la boîte de croquettes ou l’urgence d’une situation, le chien déploie des attitudes, des gestes, des regards que nous interprétons fa­cilement…

    L’homme doit-il se comporter en chef de meute ?

    Sous prétexte que le loup est l’ancêtre du chien, on a longtemps expliqué que le maître devait se comporter en chef de meute, être le mâle dominant, en l’occurrence le père de famille, les chiens devant se trouver tout en bas de l’échelle. Cette vision est aujourd’hui dépassée. D’abord parce que les éthologues ont découvert que les groupes de loups étaient composés non pas d’un couple dominant qui ferait régner sa loi, mais d’une famille composée d’un couple élevant plusieurs générations de louveteaux. On devrait donc plutôt parler d’autorité parentale que de domination souveraine… Ensuite parce que des études sur des chiens harets ont montré que ces derniers ne constituaient jamais de meutes, mais des groupes plus ou moins flexibles avec des interactions différentes entre les individus. Des conflits surviennent pour la nourriture, l’accès aux femelles, mais, le plus souvent, ils se règlent par des postures et rarement des combats. Cette absence de hiérarchie chez le chien remet tout naturellement en question l’idée même qu’elle puisse exister entre l’homme et son chien.

    Le chien est-il encore un prédateur ?

    Comme le chat, le chien conserve encore de nos jours une part importante de ses instincts de chasseur. En France, comme partout ailleurs dans le monde, les attaques canines sur les poules ou les moutons sont légion. En revanche, il existe peu d’études sur l’impact des chiens sur la faune sauvage. Pourtant, des cas de prédations sont rapportés sur des espèces locales comme les iguanes des îles Galápagos ou ceux des îles Turques-et-Caïques. En 2016, une équipe polonaise a estimé à 33 000 le nombre d’animaux sauvages tués par des chiens sur son territoire. Dans certaines régions d’Afrique, les chiens férals entrent en compétition avec les grands prédateurs. Des chiens harcelant des loups d’Abyssinie ont ainsi pu être observés en Ethiopie. La présence de chiens domestiques peut, elle aussi, causer une baisse de la reproduction de la faune sauvage à cause du stress qu’elle occasionne. Une anxiété qui entraîne un changement de comportement des autres espèces animales (modification de la distribution spatiale, recherche plus fréquente de refuge). Une étude a enfin démontré une diminution de 35 % de la diversité et de 41 % de l’abondance d’oiseaux dans une forêt australienne où des chiens sont fréquemment promenés.

    Le chien a-t-il remplacé le loup sur Terre ?

    Certains scientifiques avancent plus ou moins sérieusement l’hypothèse selon laquelle ce n’est pas l’homme qui a apprivoisé le loup, mais le contraire. D’après eux, les loups se seraient rapprochés des humains pour que leur espèce trouve un environnement favorable à leur survie. Une stratégie qui semble avoir réussi puisque la population de leurs descendants domestiqués – les chiens – est estimée entre 500 000 et un milliard alors que celle des loups n’a jamais cessé de diminuer pour atteindre aujourd’hui environ 200 000 à 400 000 individus. Le chien a-t-il pour autant remplacé le loup sur notre planète ? Non, pour la simple et bonne raison que les chiens n’occupent pas la même niche écologique et qu’ils ne sont donc pas en concurrence. Dans la majorité des cas, la disparition des loups, comme celle des grands carnivores, est imputable aux hommes soit par destruction directe de l’espèce, soit par dévastation de leur environnement. Cela dit, le chien pourrait faire peser sur le loup une autre menace, bien plus insidieuse : l’introgression. Ce terme scientifique désigne la présence de gènes du chien chez 11 % des loups étudiés par une équipe de chercheurs. Le dingo, le loup iranien, le loup ibérique et le chacal doré seraient également concernés par cette « invasion génétique ». Ces hybridations pourraient avoir de lourdes conséquences sur la conservation de ces espèces, souvent menacées.

    Une nouvelle domestication est-elle possible ?

    Les circonstances qui ont conduit à la domestication du loup pour aboutir au chien se sont déroulées sur des milliers d’années et, comme on le ­présume aujourd’hui, avec de nombreux échecs. Renouveler l’expérience est donc impossible. En revanche, pour en comprendre les mécanismes, le scientifique russe, Dmitri Beliaïev, a décidé, dans les années 1960, d’en ­reproduire le processus, en accéléré, avec des renards argentés sibériens élevés pour la fourrure. Il a, dans un premier temps, sélectionné les renards les plus dociles avant de les faire se reproduire. Ensuite, à chaque portée, il a continué à choisir les individus les plus avenants envers l’homme. En une quinzaine ­d’années seulement, le renard est devenu un chien tant dans son comportement (remuant la queue en voyant son maître, aboyant et aimant jouer) que physique­ment, avec un raccourcissement de la mâchoire et des pattes, un crâne plus large et une ­diversification de la couleur de sa fourrure. Son expérience démontre que, même en ne prenant qu’un seul critère, c’est l’ensemble de la constitution génétique de l’animal qui évolue. C’est probablement ce qu’ont fait les hommes préhistoriques avec les premiers loups mais de manière plus empirique !

    Le chien est-il fait pour travailler ?

    Une fois le chien domestiqué, l’homme s’est rapidement aperçu qu’il pouvait être un formidable auxiliaire au quotidien, tant pour la garde, la chasse que pour la guerre (plus tard). Comme l’écrit l’éthologue Charlotte Duranton : « La sélection opérée au fil des siècles, à travers différentes races, voire au sein de différentes lignées, a développé des aptitudes, des compétences particulières, tant physiques, intellectuelles que comportementales. Ces qualités ont permis aux races de se spécialiser dans telle ou telle action, d’accomplir son « devoir » avec le meilleur bagage possible et le moins de contraintes. C’est, par exemple, le cas des chiens de travail à l’eau, dont les pattes sont désormais palmées, rendant leur nage plus efficiente, et donc moins fatigante. C’est aussi le cas des chiens de recherche, qui allient endurance physique et grandes capacités olfactives. Les chiens de chasse ou de troupeau ont, quant à eux, été sélectionnés à partir de comportements spécifiques acquis dès le plus jeune âge et qu’ils apprennent à maîtriser jusqu’à l’âge adulte. Ce travail de sélection génétique, on le sait, influence les tendances comportementales des individus. » Dans nos sociétés modernes, pourtant pleines de technicités, les chiens n’ont jamais autant aidé l’homme. En plus de leurs métiers traditionnels comme la garde ou la chasse, ils travaillent désormais dans la recherche de personnes disparues, le dépistage d’explosifs ou de drogue, l’interception d’individus, la détection de cancers ou le soutien moral… Pour peu qu’ils en aient envie !


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