Les renards ne méritent en aucun cas le statut de « nuisibles »


  • Les renards ne méritent en aucun cas le statut de « nuisibles »Photo : Shutterstock
  • Faune sauvage/ Mammifères terrestres

    Chasse, piégeage, déterrage… Notre ami le renard subit de nombreuses attaques en France, et ce, tout au long de l’année. Mais que lui reproche-t-on au juste ? François Moutou, vétérinaire épidémiologiste, explique pourquoi les arguments utilisés par les chasseurs et les préfets sont irrecevables.

    Chasseurs d’oiseaux et de lapins, vecteurs de maladies, destructeurs de poulaillers, trop nombreux : le renard est accusé de nombreux maux. Classé comme une espèce « gibier », cet animal peut être chassé du 1er juin au 31 mars. Mais ça ne s’arrête pas là. En tant qu’espèce « susceptible d’occasionner des dégâts » (nouvelle formulation instaurée en 2016 pour remplacer le terme de « nuisible »), le renard peut être chassé toute l’année, sans quotas, de jour comme de nuit.

    Lors d’une conférence sur le renard organisée par l’agence régionale de la biodiversité en Île-de-France, François Moutou, vétérinaire épidémiologiste ayant travaillé à l’Anses sur les questions de zoonoses, président d’honneur de la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM) et vice-président de la Société nationale de protection de la nature (SNPN), a expliqué pourquoi les arguments utilisés par les chasseurs et les préfets pour justifier le fait de tuer cet animal tout au long de l’année sont tout bonnement irrecevables.

    Légalement, 4 raisons peuvent être invoquées pour décréter que le renard est nuisible dans un département : article R.427-6 du Code de l’environnement

    1 – La protection de la faune et de la flore

    « Le renard est un prédateur généraliste, carnivore. Il se nourrit à 80 % de rongeurs. Les 20 % restants sont composés de lièvres, d’oiseaux, de fruits, d’insectes ou même de charognes. Ce sont ces 20 % qui dérangent », explique François Moutou. Plus précisément, il lui est reproché de faire disparaître les lièvres, les perdrix grises et les faisans. Or, aucune étude ne prouve que la diminution souvent importante des populations de ces espèces dites « gibiers » (donc destinées aux chasseurs) soit due à la prédation exercée par le renard roux. Au contraire, les études* accusent principalement l’intensification de l’agriculture et l’usage de produits phytosanitaires.

    À savoir : les renards urbains font les poubelles et les décharges, participant donc à l’élimination de nombreux déchets et restes alimentaires.

    * Mayot et al. (2009) ; Mastain et al. (2011).

    2 – La prévention des dommages importants

    Sous-entendu ici, on accuse les renards de faire des dégâts aux élevages. « Croyez-moi, ce ne sont pas des renards dont les poulets d’élevage ont peur… souligne avec malice le vétérinaire. Pour valider les « dommages » que causent ces carnivores, il faudrait que quelqu’un de neutre puisse estimer les pertes. Or, aujourd’hui, si quelqu'un dit : « J’ai perdu tant d’euros à cause d’un renard, personne n’ira vérifier, et il sera dédommagé ». Les aviculteurs amateurs déplorent également l’attaque de leurs poulaillers. « Des agissements mineurs et un argument, là encore, irrecevable puisqu’il a été démontré qu’avec des clôtures adéquates, le renard n’avait aucunement la possibilité de pénétrer dans l’enclos », précise François Moutou. À l’inverse, le renard est un formidable prédateur de micromammifères et, en exerçant une pression constante sur les populations de petits rongeurs, il apporte un gain économique important aux agriculteurs, et réduit l’utilisation de produits tels que la bromadiolone, pour lutter contre les pullulations de ravageurs.

    3 – Pour prévenir les dommages importants à d'autres formes de propriétés

    « Ainsi que pour d’autres raisons impératives d’intérêt public majeur, y compris de nature sociale ou économique. Si ça veut dire que, localement, il y a une chasse au renard de tradition et que, pour faire plaisir aux gens, on va continuer à les chasser parce que sinon, socialement, ça pose un problème… dit le vétérinaire, en essayant d’expliquer ce qu’il en comprend. Est-ce qu’on ne peut pas discuter pour savoir si c’est une bonne idée de poursuivre cette tradition-là ? »

    4 – Dans l’intérêt de la santé et de la sécurité publiques

    Il s’agit de l’argument le plus utilisé par les préfets pour décider que le renard est un nuisible. Un arrêté préfectoral de l’Oise (2016) listait 6 maladies pour lesquelles il fallait classer le renard comme nuisible :

    • Echinococcose alvéolaire
    • Néosporose
    • Gale sarcoptique
    • Leptospirose
    • Maladies transmises par les tiques
    • Rage

    Le vétérinaire épidémiologiste a alors pris chacune de ces maladies en expliquant pourquoi le renard était innocent, ou mieux, qu’il aidait à lutter contre lesdites maladies !

    1. Echinococcose alvéolaire

    Cette maladie parasitaire touche une trentaine de personnes par an et le renard (au même titre que le chien et le chat domestique) peut en être le vecteur involontaire. « Le campagnol héberge la larve. Le renard mange le campagnol et la larve se développe dans son tube digestif, l’urine n’a donc rien à voir, précise le vétérinaire spécialiste du sujet. Le ténia, une fois adulte (1 ou 2 cm), fait des œufs et l’homme peut accidentellement se contaminer avec un problème d’hygiène à partir d’une crotte de renard ou de chien, ou d’un pelage souillé ». Pour François Moutou, les cas de contaminations concernent surtout les chasseurs qui, lorsqu’ils attrapent un renard, peuvent leur couper la queue pour la garder comme un trophée. « J’ai vu des images où ils le faisaient à mains nues, donc au niveau de l’anus. Si le renard est porteur, c’est comme ça qu’il faut faire pour l’attraper. Donc, le mieux, c’est de laisser les renards tranquilles ». Il ajoute que les renards des villes ne sont pas porteurs, ou très peu, du parasite puisqu’ils ne mangent pas de campagnols. « Si on élimine les renards urbains, les renards ruraux viendront occuper leur territoire et apporteront le parasite en ville », précise-t-il. Par ailleurs, le Collectif Renard Grand Est écrit sur son site que « ces destructions intensives modifient les structures des populations vulpines qui se retrouvent majoritairement composées de jeunes individus, et ces derniers sont beaucoup plus chargés en parasites ». Pour cette maladie, le vétérinaire conclut « qu’au final, les cas surviennent plus par l’intermédiaire de nos chiens, qui s’amusent à chasser les campagnols, que de nos amis les renards .»

    2. Néosporose

    Cette maladie est là aussi transmise par un parasite, et provoque des avortements chez les bovins. François Moutou est catégorique : « Personne n’a jamais cité le renard dans le cycle de cette maladie-là ! » En effet, dans le cycle du parasite, le chien peut être un hôte et le transmettre aux bovins. Certains documents écrivent qu'éventuellement, le renard pourrait contribuer à la circulation du parasite, mais cela n’a jamais été prouvé jusqu’ici.

    3. Gale sarcoptique

    La gale est causée par un petit acarien qui vit sous la peau, qui pond et se reproduit. « Or, le renard en meurt, explique sobrement le vétérinaire. Il perd ses poils et, en hiver, un renard sans poils ne survit pas ». Selon lui, prétendre tuer les renards pour les sauver de la gale est contradictoire. « Cela va au contraire assainir la population plus vite et redémarrer sa croissance démographique plus rapidement. » Il ajoute que les renards qui sont touchés par la gale ne font pas beaucoup de dégâts au gibier. Aucun risque sanitaire pour l’homme non plus puisqu’il n’existe presque pas de passages interspécifiques sur les chiens ou les chats, selon le spécialiste. L'ONCFS, via le réseau SAGIR précise que « le parasite n'infeste pas l'homme mais [qu']il peut y avoir une réaction allergique (qui régresse rapidement) lors d'un contact avec un animal très infesté ».

    4. Leptospirose

    La leptospirose est une maladie bactérienne transmise par les rongeurs, et notamment par leur urine qui se retrouve dans l’eau ou le sol boueux. « Certaines professions (agriculteurs, éleveurs, égoutiers, éboueurs…) et les personnes pratiquant des loisirs nautiques (baignade, canoë, kayak, pêche, chasse, canyoning…) sont particulièrement à risque », précise l’Institut Pasteur.  « Je ne vois vraiment pas le lien avec les renards, affirme une nouvelle fois François Moutou. Au contraire, en mangeant les rongeurs, ils ont un impact positif sur cette maladie. »

    5. Maladies transmises par les tiques

    Il s’agit ici de la maladie de Lyme, provoquée par une bactérie, et de l’encéphalite causée par un virus, tous deux potentiellement injectés par les tiques. Le stade de la nymphe chez une tique se passe sur des rongeurs. « Des études* ont montré que plus la prédation sur les petits rongeurs augmentait, plus la densité de tiques infectées diminuait. Donc si vous tirez des renards sous prétexte de maladies transmises par les tiques, vous augmentez la probabilité que les campagnols survivent, soient infectés et permettent la multiplication des tiques et donc que, en fin de chaîne, vous soyez vous-même contaminé », démontre logiquement le vétérinaire épidémiologiste.

    * Levi et al., 2012 ; Hofmeestrer et al., 2017.

    6. La rage

    Pour cette maladie, c’est très simple : le dernier cas de renard enragé en France date de 1998, soit il y a 22 ans. « Les derniers cas de rage dans notre pays concernent des importations illégales de chiens d’Afrique du Nord, ce qui est arrivé 10 fois en 30 ans. Donc, prétendre aujourd’hui qu’on tue des renards pour nous protéger de la rage, ce n’est pas acceptable, termine fermement le défenseur de ces petits canidés. « Bilan sanitaire de nos amis renards : les arguments ne sont pas convaincants, non démontrés, complètement hypothétiques, obsolètes, et condamner sans preuves ne me paraît pas une bonne façon de juger qui que ce soit. »

    Une espèce en surpopulation ?

    Enfin, l’une des dernières choses que l’on reproche à cet animal, pourtant si apprécié du public : l'importance de sa population. Une espèce en surpopulation justifierait pour les chasseurs le fait de les détruire. Or, nous sommes incapables de dire combien de renards vivent en France alors qu’entre 500 000 et 1 million d’individus seraient tués chaque année. « Une mesure, là encore, paradoxale puisque l’abattage de renards en masse favorise la fécondation des femelles dès la première année de leur vie, les portées nombreuses et la survie de beaucoup de jeunes. L’espèce compense, décrit François Moutou. Alors qu’une population stable, fixe, avec des animaux qui ne sont pas embêtés, se reproduit tard, fait moins de petits par portée, et, souvent, l’installation des jeunes sur un territoire est difficile et il y a un faible taux de réussite. » Ainsi, pour le vétérinaire épidémiologiste, gérer une espèce sans connaître son effectif, son prélèvement et l’impact de ce prélèvement sur la population pose des problèmes sur la prétention de gestion associée à cette espèce. De son côté, le Collectif Renard Grand Est souligne également le fait que le renard soit une espèce qui s’autorégule en fonction des ressources alimentaires et territoriales disponibles. « À ces facteurs s’ajoutent les maladies, dont la gale sarcoptique, et la forte mortalité entraînée par la circulation routière. Une surpopulation est donc mécaniquement impossible, et cela se confirme dans les régions où le renard n’est plus chassé comme le Luxembourg, depuis 3 ans, et le canton de Genève, depuis 40 ans ! »

    ShutterstockLes renards ont un fort potentiel démographique : plus ils sont tués, plus ils font de petits !

    Des arrêtés invalidés

    À la demande des chasseurs, et en se basant sur les 4 points permettant de classer une espèce dans la catégorie des nuisibles, certains préfets prennent des arrêtés afin d’autoriser des battues administratives, c’est-à-dire le « prélèvement » de centaines, voire de milliers de renards sur un laps de temps défini, et généralement la nuit. « Or, quand des associations de protection de la nature attaquent en justice ces arrêtés préfectoraux et qu’ils sont soumis à un tribunal administratif, il regarde les textes et les décisions qui sont prises et compare les arguments avec ce qui est proposé, et en conclut qu’il n’y a pas de raisons de prendre ces arrêtés, que les arguments ne tiennent pas la route, explique François Moutou. Les préfets prennent donc des arrêtés qui ne sont pas légaux. Sauf que si on laisse faire, ça passe. » Dernier exemple en date, un arrêté établi par le préfet de la Somme en août 2020 afin d’autoriser l’abattage de 1 430 renards en Seine-et-Marne jusqu’au 31 mars 2021 a été invalidé par le juge des référés en septembre. Une victoire pour l’ASPAS et AVES France, qui avaient attaqué le texte.

    Pour conclure sa conférence, François Moutou a donné à l’auditoire une recommandation : « Allez voir des renards ! Allez les regarder, les observer, étudier ce qu’ils font… Il y a beaucoup à partager avec eux. Ce sont des animaux très intéressants qui ne sont pas encore trop rares, mais savoir qu’on en tue des centaines de milliers par an, est-ce satisfaisant ? »

     


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