Cause animale: le déjà lourd bilan de Donald Trump


  • Cause animale: le déjà lourd bilan de Donald TrumpPhoto : AP Photo/Mary Altaffer
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    Depuis son arrivée au pouvoir, Donald Trump n’a pas vraiment fait progresser la cause animale. En plus d’être le premier président des Etats-Unis en presque 130 ans à ne pas avoir d’animal de compagnie, ses deux fils sont adeptes des safaris de chasse. En seulement 5 mois, il a abrogé et promulgué un nombre considérable de mesures défavorables pour les animaux. Voici donc une liste exhaustive des mesures relatives aux animaux mises en place depuis l’investiture de Donald Trump.

     

    12 juin 2017 : Abrogation d’une loi sur la protection d’animaux marins en voie de disparition

    Le 12 juin dernier, une loi concernant la protection de baleines, tortues de mer et autres animaux marins a été abrogée par l’administration Trump.

    C’est le Pacific Fishery Management Council, un conseil régional composé notamment de représentants de l’industrie de la pêche, qui avait fait en 2015 cette proposition de loi, mise en place par l’administration Obama dès 2016. L’objectif était clair : si les filets de certains navires de la côte Ouest attrapaient trop de captures accessoires faisant partie d’espèces protégées, alors la pêche leur serait interdite pendant deux saisons (soit deux ans). De plus, ce quota ne concernait qu’une vingtaine de navires utilisant des filets maillants dérivants au large de la Californie et de l’Oregon, afin de protéger neuf espèces en danger de disparition : le grand cachalot, le rorqual commun, la baleine à bosse, le globicéphale tropical, le grand dauphin, et quatre espèces de tortues marines.

    Le Service National de la Pêche Maritime a néanmoins abrogé la loi, et estimé que les mesures déjà prises étaient suffisantes. Effectivement, depuis quelques années, les filets sont équipés d’appareils émettant des sons audibles pour certaines espèces, ce qui aurait participé de la réduction du nombre de baleines et de tortues enchevêtrées dans ces filets.

    Or, ce n’est pas la principale raison de cette décision : la NOAA (Agence Américaine d’Observation Océanique et Atmosphérique) a confirmé l’aspect économique du rejet. « Les coûts de protection étaient bien plus élevés que les bénéfices » a affirmé un porte-parole de la NOAA. La loi aurait en réalité eu « un impact bien plus important sur la flotte que ce que nous avions initialement prévu ».

    Plusieurs associations, ont exprimé leur mécontentement, comme le Centre pour la Diversité Biologique: « Ce type de pêche attrape et relance à la mer plus de 100 baleines, dauphins, phoques et otaries protégés chaque année, en plus de milliers de requins et autres poissons ». Le TIRN, une association de protection des espèces marines, a ajouté que l’administration Trump avait « déclaré la guerre aux baleines, dauphins et tortues des côtes de Californie ».

    Rappelons tout de même que cette décision est intervenue moins d’une semaine après l’engagement du Président mexicain pour sauver le marsouin du Pacifique, un cétacé en voie d’extinction dans le Golfe du Mexique. 

     

    7 juin 2017 : Annonce du réexamen du programme de protection du tétras des armoises

    Le 7 juin, Ryan Zinke, le Secrétaire à l’intérieur de l’administration Trump, a annoncé le réexamen du programme de protection du tétras des armoises, une espèce d’oiseau en voie de disparition. Une équipe de scientifiques a 60 jours pour examiner point par point ce programme, et donner ses recommandations pour qu’il soit modifié.

    S’il est si controversé, c’est bien parce que des millions de dollars sont en jeu : le programme gêne la production de pétrole, de gaz et de charbon dans 11 états où ces matières premières sont abondantes. Il interdit en effet le développement des mines et sites d’extraction sur les zones protégées, et impose un niveau sonore réduit pendant la saison des amours.

    La population du tétras des armoises a chuté de 90% à cause de l’extraction minière et de l’industrie du gaz et du pétrole, dont 50% depuis 1975. En 2012, on ne comptait plus que 140 animaux dans tout le pays. Cette espèce avait par ailleurs déjà été mise en danger en 2015 : plusieurs états concernés par le programme avaient discrètement travaillé avec le Département de l’Intérieur et avaient persuadé le USFWS (un organisme fédéral chargé de la protection de la faune) de ne pas inscrire le tétras des armoises à la liste des espèces en danger.

    Si ce programme est réexaminé, c’est donc bien parce qu’il gêne la production de pétrole, de gaz et de charbon, qui représente des intérêts internationaux colossaux et la source de revenus principale pour de nombreux états.

     

    1 juin 2017 : Les Etats-Unis se retirent de l’Accord de Paris sur le climat

    Comme l’avait promis Donald Trump lors de sa campagne présidentielle, les Etats-Unis se sont officiellement retirés de l’Accord de Paris sur le climat.

    Cet accord, approuvé par 194 pays, engage ces derniers à réduire leurs émissions de CO2 et à se désintéresser des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz). De nombreuses études scientifiques prouvent que le CO2 a des conséquences catastrophiques sur l’environnement, notamment sur les animaux. Il est par exemple responsable de la fonte de la banquise (qui détruit l’habitat naturel des ours polaires et les empêche de se nourrir), de l’acidification des océans (qui gêne la formation de l’exosquelette des mollusques et crustacés), ou encore du réchauffement de la température du sable (qui influe sur la procréation des tortues marines).

    Mais cela ne semble pas déranger Donald Trump, qui avait déjà affirmé son climatoscepticisme dans un tweet tristement célèbre : « Le concept du réchauffement climatique est un canular entretenu par la Chine pour affaiblir l’économie américaine ».

     

    23 mai 2017 : Baisse considérable du budget de protection des chevaux sauvages

    Aux Etats-Unis, une partie du budget de l’Etat appelée « Wild Horses and Burro Management » est consacrée à la gestion des ânes et chevaux sauvages, extrêmement nombreux dans l’ouest du pays. Ce fonds fait appel à une loi de 1971 qui interdit l’abattage et le déplacement de la population d’ânes et chevaux sauvages. L’argent sert donc à mettre en place des équipes qui forment des troupeaux, stérilisent les animaux et leur fournissent eau et nourriture. Or, le 23 mai 2017, lors de la présentation du budget du pays pour 2018, Donald Trump annonce une baisse de 10 millions de dollars (sur à peu près 80 millions au total) du budget attribué à ces animaux.

    Dans les justifications du budget 2018 fournies par le Bureau of Land Management (BLM), on peut lire : « Les animaux pour lesquels aucune demande d’adoption n’est formulée seront humainement euthanasiés, tandis que ceux qui répondent à de critères définis seront vendus sans restrictions ». Pour plus de 50.000 chevaux sauvages présents sur le territoire, seuls 2.000 à 5.000 d’entre eux sont adoptés chaque année. 

    Le texte conclut en affirmant que le BLM doit être en mesure d’utiliser tous les outils dont il dispose « de manière plus rentable, y compris sa capacité à organiser des ventes sans restrictions ». Par « vendre », on entend la vente des chevaux sauvages aux abattoirs des pays voisins, comme le Mexique ou le Canada.

    Laura Leigh, la fondatrice de Wild Horse Education, dénonce « un cadeau de plus de l’Administration Trump à l’industrie du bétail ».

     

    10 avril 2017 : Adoption d’une loi pour la chasse des ours et des loups en situation de faiblesse en Alaska

    Le 10 avril 2017, Donald Trump a promulgué un projet de loi mettant fin à la protection dont les animaux sauvages en Alaska bénéficiaient sous l’administration Obama. 

    Désormais, il est légal de tuer ces animaux presque sans restrictions : capturer les ours avec des collets métalliques, tuer les ours en hibernation (moment où leur faible taux de glycémie est bas et les rend faibles), tirer sur des grizzlis depuis un avion ou un hélicoptère, piéger ou tirer sur des loups lorsqu’ils sont dans leur tanière avec leurs petits, et attirer des ours avec de la nourriture pour ensuite les tuer à bout portant.

    Le sénateur d’Alaska s’était même défendu en affirmant que la chasse était pour beaucoup d’Alaskains une tradition culturelle, et que la « viande emballée dans du papier cellophane au supermarché » ne plaisait pas à tout le monde.

    Une pétition de change.org contre le massacre des ours et des loups en Alaska a récolté plus de 115.000 signatures.

     

    16 février 2017 : Abrogation de la loi sur la protection des ruisseaux

    Début février, le Sénat et la Chambre des Représentants ont voté l’abrogation de la loi sur la protection des ruisseaux, que Donald Trump a soutenue et signée le 16 février 2017. Comme d’autres candidats républicains à la présidentielle, il avait promis de la supprimer.

    Aux Etats-Unis, certaines compagnies minières font exploser le sommet des montagnes pour en dévoiler le charbon, et rejettent les débris dans les vallées en contrebas, ce qui pollue les ruisseaux avec des métaux lourds toxiques. C’était cette loi qui contrôlait le rejet de débris polluants, qui ont enseveli depuis 1990 près de 3.000 kilomètres de cours d’eau, et rendu malades des milliers d’animaux vivant aux alentours. Certains cas de mutations génétiques ont même été recensés dans les zones fortement contaminées.

     

    3 février 2017 : Le Département de l’agriculture retire de son site Internet la liste des entreprises accusées de cruauté animale

    En février, et seulement deux semaines après l’élection de Donald Trump, le Département de l’Agriculture avait brusquement retiré de son site Internet les archives des violations de l’Animal Welfare Act (« Loi sur le bien-être animal » en français).

    Les actions et identités des entreprises abusives ont été supprimées du site, ce qui dissimule la barbarie et empêche le consommateur de faire un choix en toute connaissance de cause.

    Ces rapports concernaient des actes de cruauté animale dans des zoos, des cirques, des laboratoires de recherche, des élevages de chiens, et des particuliers ayant enfreint la loi sur le bien-être animal ou la loi sur la protection des chevaux. Ces entreprises peuvent désormais agir comme bon leur semble sans craindre une baisse de leurs profits dû à un boycott des acheteurs.

    Une pétition publiée sur change.org pour la remise en ligne de ces informations a déjà récolté plus de 170.000 signatures de soutien. 

     

    25 janvier 2017 : Signature du décret sur la construction du mur entre les Etats-Unis et le Mexique

    C’était la mesure phare de Donald Trump pendant sa campagne. Le 25 janvier, un décret est signé pour poser plus clairement les bases de la construction du mur entre les Etats-Unis et le Mexique : « Nous allons construire un mur. Ce mur va être bâti si rapidement que vos têtes en tourneront », affirmait-il. La hauteur du mur n’a pas encore été fixée, mais les différentes allocutions de Donald Trump la font varier entre 10 et 20 mètres de haut. Un mur géant, mais surtout gênant pour les espèces terrestres, mais aussi pour les oiseaux et les insectes.

    Les scientifiques et conservateurs affirment que cette réduction brutale du lieu de vie des animaux pourrait mettre en danger plus d’une centaine d’espèces, et potentiellement mener à l’extinction d’espèces déjà menacées comme l’ocelot, le loup mexicain, le jaguar sauvage ou encore la pygargue à tête blanche (l’aigle symbole des Etats-Unis). Une enquête du USFWS (United States Fish and Wildlife Service) a montré en 2016 que plus de 100 espèces étaient concernées, de la côte est à la côte ouest.

    En plus de gêner les animaux sauvages en liberté, le mur passe au travers de quatre réserves naturelles américaines, et davantage encore du côté du Mexique. Le fait de couper les populations en deux rendra difficile la reproduction, car la majorité de ces espèces vivant aux Etats-Unis se reproduisent avec des espèces voisines au Mexique.

    Selon les experts, la construction du mur générera également près de 2 millions de tonnes de dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre responsable en grande partie du réchauffement climatique. Au delà des émissions de CO2, les machines et les véhicules nécessaires auront un impact sur la faune environnante : pollution aérienne, nuisances sonores, changement du paysage…

     

    Depuis janvier 2017 : Volonté assumée de discréditer l’Agence de Protection de l’Environnement

    Donald Trump a depuis son élection en janvier 2017 annoncé sa volonté d’éliminer l’EPA (Agence de Protection de l’Environnement), et était déterminé à renvoyer une grande partie des chercheurs et à effectuer des coupes budgétaires drastiques. L’une des missions principales de cette agence est de « faire en sorte que […] les écosystèmes soient plus variés et durables », mais également de rendre l’agriculture et l’aquaculture plus respectueuses des animaux.

    Il avait pour ce faire nommé à sa tête Scott Pruitt, un supposé climatosceptique qui a touché plusieurs centaines de milliers de dollars de la part de l’industrie des combustibles fossiles, et qui a porté plainte contre l’EPA pas moins de 14 fois pour dénoncer « l’agenda activiste » de l’agence.

    La politique de l’agence sur les réseaux sociaux a elle aussi beaucoup changé : l’EPA, qui avait pour habitude de poster des informations pédagogiques sur l’environnement et la protection des animaux, n’est aujourd’hui autorisée qu’à relayer des informations sur les prises de parole de Scott Pruitt ou Donald Trump.

     

     

    Le bilan est donc assez clair : toutes les décisions prises par l’administration Trump vis-à-vis des animaux ne font que renforcer la mise en danger de centaines d’espèces, au profit des caisses de l’Etat. Les Etats-Unis n’étaient pourtant pas habitués à cela sous l’administration Obama, malgré quelques choix qui avaient déçu. L’ex-président était engagé contre les élevages de chiots intensifs, et avait fait passer plusieurs lois pour le bien-être animal (choix des animaux pour les abattoirs, protection des océans contre le forage offshore, création de zones protégées). 


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