Tribune : « L’animal de compagnie est notre cheval de Troie »


  • Tribune : « L’animal de compagnie est notre cheval de Troie »Photo : Shutterstock
  • Protection/ Abandons

    Dimanche 30 juin, 240 parlementaires ont cosigné une tribune contre l’abandon des animaux de compagnie. Par ce texte, publié dans les colonnes du Journal du Dimanche, les députés signataires s’engagent à proposer une loi qui permette de diminuer drastiquement le nombre des chats et chiens victimes de l’abandon. « Un être sensible ne se jette pas », tel est le titre de cette tribune initiée par le député Loïc Dombreval, en charge du bureau d’étude sur la condition animale à l’assemblée. Il revient sur l’origine de cette tribune et les ambitions qu’elle porte…

    Animaux-online : Comment est née cette idée de tribune parlementaire ?

    Loïc Dombreval : C’est grâce à vous. Grâce à solidarité-refuges. L’initiative de la Journée mondiale contre l’abandon des animaux, le 29 juin dernier, et les 13 propositions qui y étaient associées, c’est ce qui a déclenché la tribune. Et, honnêtement, c’est un truc de fou ce qui se passe. Elle a été reprise partout. D’abord au JDD, puis à l’AFP et après partout ! J’avais parfaitement conscience que c’était le bon moment.

    DRLe député Loïc Dombreval (LaRem) est à l'initiative de la tribune contre l'abandon signée par 240 parlementaires.

    On assiste à un réel mouvement dans l’opinion, les gens se disent c’est un vrai sujet, un sujet de société. Les parlementaires sont portés par cette opinion publique. C’est ce qui rendra plus facile de déposer une proposition de loi.

    Justement, des propositions de loi sur les animaux, il y en a eu d’autres avant vous. Pourquoi votre proposition aboutirait-elle plus que les précédentes ?

    Loïc Dombreval : Vous avez raison. A ma connaissance, il y en a eu quatre. La dernière date de 2018. Mais là, je pense que les choses sont différentes. On est prêt. D’abord, plus du quart des parlementaires ont signé. Ce n’est pas anodin. Je ne sais pas si il y a déjà eu beaucoup de tribunes de proposition de loi sur les animaux qui ont rassemblé autant de parlementaires.

    Ensuite, les retombées médiatiques, le portage par des magazines spécialisés comme 30 Millions d’amis, par des fondations, des associations de protection animale… ont largement montré que c’est le grand public qui est concerné.

    Je pense franchement qu’il y aura un avant et après cette tribune. Je suis très surpris et à la fois hyper heureux de ce qui se passe. Je pense qu’il va y avoir une prise de conscience chez les députés et sénateurs qui ont signé ou qui n’ont pas signé d’ailleurs. Dans les jours qui ont suivi la signature de cette tribune, j’ai assisté à des choses amusantes. Certains députés m’ont dit qu’ils regrettaient de ne pas avoir signé. D’autres se sont plaints de n’avoir pas pu la cosigner car c’est vrai qu’il y a eu tellement de retours que tous n’ont pas eu le temps.

    La réelle prise de conscience pour les parlementaires, c’est que la condition animale est une thématique politique et progressiste dont on doit se saisir, en particulier dans la majorité.

    Qu’est-ce qui a changé depuis deux ans pour qu’on en arrive enfin à cette prise de conscience ?

    Loïc Dombreval : D’abord, je passe ma vie à ça et j’embête tout le monde avec ce sujet. Je suis obnubilé par cette question de la condition animale. Je passe toutes mes journées à convaincre.

    Et puis, il s’agit de l’animal de compagnie. Ça touche tout le monde, un foyer sur deux. On n’est pas sur l’animal de production, la vache ou le cochon, on n’est pas sur l’animal d’expérimentation. L’animal de compagnie, c’est consensuel. C’est adorable, on sait combien il nous aime, comment il nous aide. Il y a beaucoup moins de débats, pas de lobby puissant. Et si grâce à l’animal de compagnie, on améliore les choses, d’abord pour lui-même, pour ensuite pouvoir aborder les autres animaux, comme l’animal de production, d’expérimentation, l’animal sauvage, je serai très content… L’animal de compagnie est un peu notre cheval de Troie dans ce combat !

    Que va proposer votre loi qui ne soit pas dans une loi existante, déjà votée, mais pas appliquée ?

    Loïc Dombreval : C’est là l’enjeu et c’est pour cela que la rédaction de la loi va prendre du temps. Car, d’abord, il n’y a pas une cause de l’abandon, il y en a plein et chacune doit être prise en compte. Ça commence par de l’éducation. Il faut donc qu’on parle de l’Education nationale pour faire inscrire dans les programmes scolaires la sensibilisation à l’animal. Il faut qu’on parle des Ehpad, il faut qu’on parle des structures d’accueil touristiques, du permis de détention, des animaleries, du commerce en ligne, de la stérilisation… Pour cela, il faut qu’on auditionne tout le monde et que chacun comprenne bien comment tout cela se joue. Ce travail va prendre du temps pour instaurer un dialogue et une compréhension avec une multitude d’acteurs comme les vétérinaires, les commerces, la police, la gendarmerie, les pompiers, la DDPP pour que la loi soit efficace.

    Je pense que les consultations dureront au moins un an. Mon souhait est que la proposition de loi passe dans l’hémicycle avant l’été prochain. Car là, on va retomber dans la lumière qui est faite sur les abandons et la sensibilisation.

    L’identification est obligatoire déjà. Pourtant, elle est loin d’être systématique…

    Loïc Dombreval : L’obligation d’identifier son animal n’est pas efficace car elle n’est pas sanctionnée, et surtout elle n’est pas contrôlée. Il faut prendre le temps de voir comment on va contrôler, mais aussi qui va contrôler. Comment on peut mettre ces contrôles en place sans que cela n’engage des frais énormes pour l’Etat ou les régions…  Les vétos pourraient être impliqués car il me semble qu’ils peuvent être des acteurs majeurs dans ces contrôles.

    ShutterstockLes vétérinaires ont un rôle à jouer dans la responsabilisation des maîtres de chiens et de chats.

    Irez-vous prendre des idées chez nos voisins ?

    Loïc Dombreval : Toutes les bonnes idées sont à explorer. Pourquoi pas le permis de détention, comme en Suisse, ou l’inscription de son animal sur la carte d’identité comme en Belgique ? Il faut qu’on explore toutes les idées pour voir celles qui sont les plus réalistes chez nous. Mais d’ores et déjà, renforcer les contrôles, c’est obligatoire à mes yeux. Car aujourd’hui, il n’y a aucun contrôle du respect des obligations.

    La situation des personnes âgées vous touche particulièrement…

    Loïc Dombreval : Elle me déchire le cœur, même. Il faut absolument qu’on parle aux ehpad pour leur dire qu’ils ont pour obligation de ne pas laisser à la porte le chien ou le chat de la personne qu’ils accueillent. Ils doivent prévoir des structures adaptées pour un accueil des animaux de leurs résidents.

    ShutterstockL'animal de compagnie est un lien social fort pour les personnes âgées et une source du maintien de la mobilité…

    Votre souhait, c’est de responsabiliser pour en finir avec les abandons massifs ?

    Loïc Dombreval : Responsabiliser, oui. Et mettre la pression à la fois sur le particulier et sur les acteurs de la possession d’animaux de compagnie. D’abord en informant les possesseurs. Les vétérinaires doivent être des relais pour transmettre les informations obligatoires, comme l’identification et la stérilisation. On doit donner aux vétos des outils pour qu’ils puissent obliger les gens à se plier aux obligations, pousser leurs clients à réfléchir, même si ce n’est pas eux qui vont sanctionner en cas d’infraction. Vous voyez, le problème est complexe car on peut mettre le véto dans une mauvaise posture aussi…

    Votre loi comportera-t-elle un volet qui concerne les « vendeurs » d’animaux, que ce soit les sites Internet ou les animaleries ?

    Loïc Dombreval : Oui ! Mais pour moi, Internet et les animaleries sont deux choses différentes. On doit d’abord interdire les transactions d’animaux sur Internet. Il faut que tous, en particulier les plus gros, comme Le Bon Coin, ne puissent plus vendre de vivant.

    Si on veut un animal, il faut se déplacer, aller chez l’éleveur, discuter avec lui. Avoir un animal doit être un effort. Il faut montrer qu’on en a envie.

    Pour les animaleries, avant d’aller vers l’interdiction, peut-être faut-il qu’on rationnalise les sources. Identifier les élevages, les pays d’origine. La vente doit être assortie de conseils avec des informations obligatoires à passer aux propriétaires, genre un document estampillé bleu-blanc rouge, avec les sanctions prévues. Un suivi effectif doit exister. Je suis aussi pour une interdiction stricte des promotions et soldes sur le vivant. C’est un minimum. Il faut aussi sortir l’animal des objectifs de chiffre d’affaires qu’ont les vendeurs en animalerie. Ils doivent ne concerner que les croquettes et les accessoires. Mais il faut qu’on voie comment on peut légiférer et contrôler sur des sujets comme ça.

    Il faut mettre un petit coup de pression aux vendeurs mais aussi aux acheteurs. Leur faire comprendre qu’ils n’achètent pas un lave-vaisselle mais un être vivant.

    Votre tribune ne reprend pas la totalité des 13 mesures que la Journée mondiale a proposées. Pourquoi ?

    Loïc Dombreval : Oui. Il y a des mesures que j’ai volontairement écartées. Comme celle qui veut que la lutte contre l’abandon devienne une cause nationale. Car la grande cause nationale du quinquennat d’Emmanuel Macron c’est la condition de la femme. Il ne faut pas créer de confusion.

    J’ai aussi écarté l’idée d’un statut juridique propre à l’animal. C’est un sujet tellement sensible qu’il pourrait tout bloquer. Les parlementaires pourraient suspecter qu’on veuille y inclure tous les animaux, ceux de l’élevage, de l’expérimentation, ou des parcs animaliers. Cela aurait été contre productif. En revanche, j’y réfléchis sérieusement pour les grands singes, les hominidés.

    La stérilisation à grande échelle que la tribune souhaite est-elle possible ?

    Loïc Dombreval : La possibilité, c’est le permis. On pourrait le faire payer pour un euro symbolique… reversé à un super fonds de dotation destiné à la protection animale et ou au financement de grandes campagnes de stérilisation. Un euro, ce n’est pas discriminant. Et les gens sont habitués à verser une somme pour le recyclage de leur lave-vaisselle par exemple…

    Etre député de la majorité et défenseur de la condition animale, c’est une position d’équilibriste, non ? Alors qu’il avait suscité un fol espoir en adoptant un chien dans un refuge, Emmanuel Macron est plutôt catalogué dans le camp des chasseurs et des industriels pour l’opinion publique ?

    Loïc Dombreval : Ce qui est important aujourd’hui c’est que le groupe En marche à l’assemblée nationale est désormais convaincu que la condition animale est un sujet progressiste. Les députés de la majorité vont donc porter cette proposition de loi contre l’abandon comme un sujet de progrès. Pour moi, c’était évident dès le début, mais pour d’autres il a fallu le temps de les convaincre. Il aura fallu deux ans. C’est bien, cela veut dire qu’il nous reste trois ans pour avancer…

     

    "Un être sensible ne se jette pas"

    Tribune de députés contre l’abandon des animaux de compagnie

    63 millions d’animaux de compagnie sont recensés en France. Plus d’un foyer sur deux possède au moins un animal de compagnie, devenu un membre à part entière de la famille.

    Comment accepter alors que 100 000 chiens et chats soient abandonnés chaque année dans notre pays ? Un triste record européen !

    Manifestement, le durcissement pénal de la sanction de l’abandon - 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende - n’a pas obtenu l’effet escompté.

    Les causes de l’abandon sont multiples : achat impulsif, difficultés économiques, décès, hospitalisation, entrée en EHPAD, déficit d’accueil et de prise en charge des animaux par les collectivités, dans les transports ou les infrastructures touristiques,...

    Mais ce constat n’est pas une fatalité et les leviers réglementaires ou législatifs à notre disposition sont nombreux :

    La principale mesure de prévention de l'abandon est l’identification des chiens et des chats qui a été rendue obligatoire respectivement en 1999 et 2012. Mais son efficacité n’est que relative. Cette obligation d’identification ne prévoit en effet aucune sanction, ce qui, s’ajoutant à un déficit de contrôle, nous apparaît comme la cause majeure de son inefficacité.

    La stérilisation obligatoire des chats est entrée en vigueur dans certaines régions belges. C’est une mesure unique en Europe dont il conviendrait de s’inspirer afin d'éviter les abandons de portées et la multiplication des ilôts de chats errants dans nos communes.

    La moralisation du commerce des animaux est également une piste à poursuivre. La présence d’animaux en vente dans des rayons et les facilités de paiement proposées assimilent les animaux à des biens de consommation et génèrent des achats irréfléchis qui favorisent l’abandon.

    Par ailleurs, certaines plateformes de vente en ligne n’ont pas interdit les transactions d’animaux. Il s'agit pour nous d'un chantier prioritaire pour prévenir l’abandon.

    Il est nécessaire également que les commerces et organismes de vente d’animaux de compagnie soient contraints d’informer leurs clients des risques encourus en cas d’abandon ou de maltraitance de leur animal.

    Les nombreux bienfaits sur la santé de la possession d'animaux de compagnie sont prouvés scientifiquement. Nous devons donc faire en sorte que les établissements chargés de l’accueil des personnes âgées ou dépendantes acceptent le résident accompagné de son animal.

    Enfin les programmes scolaires en classes primaires doivent sensibiliser les enfants à leur responsabilité envers les animaux de sorte que "Le Petit Prince" d'Antoine de Saint-Exupéry soit présent à leur esprit : "Tu deviens responsable pour toujours de celui que tu as apprivoisé."

    Nous, parlementaires sensibles à la condition animale, devons prendre notre part de responsabilité et nous mobiliser.

    C’est pourquoi nous nous engageons à déposer une proposition de loi pour en finir avec ces abandons massifs indignes d’une société civilisée et de notre pays. »


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